Le porte-hélicoptère Mistral de passage dans le lagon de Mayotte

Le porte-hélicoptère amphibie Mistral, destiné à l’origine à la formation des officiers-élèves de la Marine nationale dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc a réorienté sa mission vers la zone sud de l’océan Indien après l’annonce présidentielle. 

Il n’était pas donc équipé au départ pour cette mission spécifique de la lutte contre le covid-19 dans l’océan Indien.

Arrivée du Mistral sur une mer d’huile (Photo JDM)  

 Le bâtiment militaire dispose de deux chalands et d’un EDAR, de 4 hélicoptères (2 Gazelle, 1 Alouette et un NH90 italien) et d’un hôpital de type rôle 2. Il a les capacités de participer à du transport de fret humanitaire, de fournir un élément de sécurité civile rapide d’intervention médicale (ESCRIM) ou de secours, de projeter des forces de sécurité ou encore d’être utilisé comme hôpital de délestage, à la condition de bénéficier d’un renfort sanitaire pour armer l’hôpital. Il vient à Mayotte dans le cadre de l’opération “Résilience” annoncée par le président de la République, qui prévoit sa présence dans la zone océan Indien.

 

La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye avait apporté mercredi quelques précision, indiquant que le porte-hélicoptère ne serait pas utilisé comme un bateau-hôpital, contrairement à ce qu’avait annoncé le premier ministre, mais venait pour « transporter du matériel sanitaire. Ils apporteront un soutien logistique important, notamment en matière de sécurité civile car ils embarquent des hélicoptères qui seront importants pour pouvoir réaliser par exemple des évacuations sanitaires rapides ».

 

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